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Astrologie aztèque

 
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Elende
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MessagePosté le: Sam 26 Fév - 14:15 (2011)    Sujet du message: Astrologie aztèque Répondre en citant

Définissez votre signe astrologique aztèque

http://www.americas-fr.com/calendrier/index.html

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Théologie Aztèque 
Ometeotl est el nom Nahuatl (Mexica ou Aztèque) pour Dieu.
Ometeotl (Dieu) est la dualité de l'univers: Temps et Espace.
Ometeotl est le créateur, créateur de toutes les dualités de la nature:
Masculin et Féminin; Ordre et Chaos; Jour et Nuit; Matière et Esprit.

Ometeotl se manifeste dans les éléments basiques de l'univers: feu, air, eau et terre
Le nom de Ometeotl quand il se manifeste à travers l'eau c'est Tlaloc, qui est rouge et demeure à l'Est. 
Le nom de Ometeotl quand il se manifeste à travers la terre c'est Tezcatlipoca, qui est noir et demeure au Nord. 
Le nom de Ometeotl quand il se manifeste à travers l'air c'est Quetzalcoatl, qui est blanc et demeure à l'Ouest. 
Le nom de Ometeotl quand il se manifeste à travers le feu c'est Huitzilopochtli, qui est bleu et demeure au Sud. 

Quelques Divinités Aztèques 
 
 
Chalchiuhtlicue : Déesse des eaux de surface. 
 
 
 
Cihuateteo : Déesses des femmes mortes en couche 
 
 
 
Chicomecoatl : Déesse du Maïs


Coatlicue : Déesse de la Terre, mère des dieux et des hommes.





Coyolxauhqui : Déesse de la Lune.





Cihuapipiltin : Déesse de l'Ouest.



Ehecatl : Dieu du Vent



Huehueteotl : Dieu du Feu



Huitzilopochtli : Dieu de la Guerre



Mictlantecuhtli : Dieu de la Mort



Quetzalcoatl : Dieu du Vent



Tezcatlipoca : Dieu de la nuit



Tlaloc : Dieu de la Pluie



Tlazolteotl : Déesse de la Fertilité



Xipetotec : Dieu du Printemps



Xochipilli : Dieu des Fleurs et du Chant.



Xochiquetzal : Déesse de la Végétation


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MessagePosté le: Sam 26 Fév - 14:15 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 26 Fév - 14:21 (2011)    Sujet du message: Astrologie aztèque Répondre en citant

Le Calendrier Solaire Aztèque

 
 
 
 
Astrologie Aztèque
 

Cliquez sur les différents cercles du calendrier pour en avoir une description. Appuyez sur la touche "Précédent" de votre navigateur pour revenir à l'illustration.
Attention : les cercles 5, 6 et 7 sont très rapprochés
Voici un exemple de l'intégration des connaissances des fonctions du calendrier solaire et stellaire. Clef de la mythologie et du symbolisme de l'Amérique précolombienne, la Pierre du Soleil fut découverte à la fin du XVIII ème siècle dans la ville de Mexico pendant les travaux de construction de la nouvelle cathédrale. Elle se trouve sur la pyramide double de Tenochtitlan, dédiée à Tlaloc, et Huitzilopotchli, dieux de la pluie et de la guerre, mais qui sont en même temps, les dieux de l'Homme nouveau et de la guerre fleurie. 
Il s'agit d'une pierre basaltique circulaire de 3 59 m de diamètre, d'un poids de 25 tonnes, sculptée et travaillée avec un art incomparable. Datant de l'époque d'Axayacatl, 6e roi aztèque, elle est sans doute une réplique d'une pierre originale plus ancienne qui se serait perdue dans un lac situé de nos jours à côté du Musée anthropologique de la ville de Mexico. 
La Pierre du Soleil, appelée souvent "calendrier aztèque" mais dont le nom véritable est "Cuauhxicalli", ce qui signifie "réceptacle de l'Aigle", est non seulement un calendrier mais aussi une pierre commémorative d'une date sacrée : car, comme les stèles mayas, certaines pierres aztèques rappelaient une fête rituelle célébrée tous les 52 ans : la fête du Feu nouveau. Les Aztèques plaçaient ces pierres dans le Temple Majeur, le Temple double.  
En particulier, sur cette Pierre du Soleil était gravée la date du 13 Acatl qui marqua la fête du Feu nouveau en l'année 1479. 
La Pierre est composée de 8 cercles concentriques qui forment des couronnes circulaires. Dans le cercle extérieur qui entoure le tout, deux serpents se rejoignent, tête en bas, en crachant, tels deux visages représentant le jour et la nuit (Tonatiuh-Xiutecutli). En tant que 8e mouvement d'inertie, ils fixent les limites du monde visible.  
La Pierre du Soleil peut être déchiffrée de deux façons : soit en partant du bord externe, soit du centre. Nous commencerons par expliquer le cercle extérieur qui donne le contexte général, puis nous lirons à partir du centre, cœur du calendrier.  
Les deux serpents que nous avons décrits dans le cercle extérieur, ne sont que deux aspects d'une même chose. 
Les serpents, 1 un diurne, 1 autre nocturne, figurent le ciel dans tous ses différents aspects. L'énergie était captée par le 8e mouvement. Pour les Aztèques, il s'en dégageait une force particulière : une énergie venant de l'Univers qui s'incarne dans l'Espace-temps pour entrer en résonance avec la terre. Cette énergie, réunissant les forces de l'Univers et celles des différents cieux, était distribuée par le soleil qui est la source de vie de notre système planétaire. 

Dans la Pierre du Soleil, nous retrouvons cette distribution concentrique, à adapter en fonction des planètes, comme l'indiquait le calendrier aztèque. Les 2 serpents divisés en 13 segments (13 cieux) sont l'image de l'Univers qui contient tout. Ils sont le yin et le yang, le jour et la nuit qui nous enveloppent. Ils sont aussi la Voie lactée, la galaxie qui contient notre système solaire parmi tant d'autres. Pour les Aztèques, la Voie lactée représente la force d'expansion la plus grande par rapport à l'homme, avant d'arriver à la Totalité absolue.  
L'intermédiaire entre l'Homme et les étoiles est le soleil, centre du système des rapports planétaires et en conséquence, centre de la Pierre du Soleil. C'est ce centre qui capte directement les énergies dont le point de départ se situait à la date du 13 Acatl.  
C'est ainsi que le Soleil central (5ème soleil) devient centre de vie en assimilant et diffusant les énergies, tandis que les deux serpents Xiucoatl constituent le cercle formel qui limite et entoure la création. 
Le mouvement du centre de la Pierre fait agir le système par son double rôle de captation (polarité - ) et de don (polarité + ).Cette double polarité produit un mouvement en quinconce, tel un svastika, en créant ainsi les "zones d'influence" ou cercles concentriques. Mais chaque couronne a aussi son mouvement propre dû à sa propre accélération ; cependant les mouvements seront de plus en plus lents au fur et à mesure que l'éloignement du centre est plus important. On arrive ainsi à une immobilité "relative" qui donne l'apparence de la limite fixée par les grandes constellations. 

La Pierre du Soleil synthétise le mouvement et le non-mouvement, ce qui est à l'intérieur et ce qui est à l'extérieur afin de réunir le centre et l'extérieur. Cette synthèse résulte du rapport cercle extérieur-centre, qui donne la force centripète, et du rapport centre-cercle extérieur, qui donne la force centrifuge. 
En effet ce qui est centre tendrait à émaner (fonction dynamique), ce qui est périphérique tendrait à se fixer (fonction conservatrice), s'ils veulent s'harmoniser et exister. 
 
 
Les cercles concentriques sont divisés comme suit :  
1er Cercle : le Cercle Central, représenté par le visage du Soleil Ollin Tonatiuh et ses deux griffes qui saisissent des cœurs pour se fixer à l'univers. Il est symbole de vitalité et du "mouvement immobile". Sa langue matérialisée par un couteau d'obsidienne, symbolise le sacrifice de soi-même, source de vitalité et de création de la cinquième ère.  

2ème Cercle : les bras de la croix ou quinconce sont formés par les glyphes des quatre ères précédentes, liées aux quatre éléments, où apparaissent les dates correspondant à la fin des Eres Cosmogoniques du calendrier :Ce cercle tourne de gauche à droite, suivant le mouvement apparent des étoiles.  
 
3ème Cercle : il est composé des 20 jours du mois et tourne de la même façon que le précédent. L'année civile était composée de 18 mois de 20 jours, qui se liaient avec les 13 mois du calendrier magique. La parfaite correspondance entre les 2 calendriers s'établissait tous les 52 ans, quand les 2 roues du calendrier se retrouvaient à leur point initial. Les 20 jours du mois étaient également liés au Corps humain, dans les traditions maya et nahuatl. Pour les Mayas, l'unité de 20 jours s'appelle Uinal. L'Uinic est l'homme véritable, celui qui incarne ses potentialités. Les 4 pales du deuxième cercle signalent les 4 jours qui ouvrent l'année : Acatl, Tecpatl, Calli, Tochtli.  
 
4ème Cercle : il est formé par les 8 rayons du Soleil et exprime le rapport entre le Soleil et Vénus. Le bouclier du soleil résume ce contact, représenté dans le Codex Borbonicus par la rencontre du jaguar et du chien (mythe de Quetzalcoatl). Sa position intermédiaire indique son rôle de fixateur. Ce cercle est composé de 40 carrés avec des quinconces dans chacun d'entre eux. Rappelons-nous que 5 révolutions de Vénus équivalent à 8 révolutions de la terre(5 x 8 = 40 ; 8 x 365 = 5 x 584). 40 révolutions de Vénus équivalent à 126 révolutions de Mercure avec une différence de 9 jours. 
Dans la Pierre du Soleil, les 40 carrés, les 5 points en croix et les 8 cités ci-dessus font référence aux signes de Quetzalcoatl. Les 5 points font allusion à son frère jumeau, Mercure-Xolotl, car 5 révolutions de Mercure équivalent à une révolution de Vénus. Vénus est appelée Quetzalcoatl, Totonametl, Tlahuizcapantecutli, Hun ahau, Hun abou, Kukulcan. 

5ème Cercle : il est lié à la planète Mars, dont la révolution synodique de 780 jours équivaut à 260 x 3. Le culte de Tlaloc, l'eau brûlée, est aussi vieux que celui de la lune Tecciztecatl Tezcatlipoca, et plus ancien que celui de Quetzalcoatl. Tlaloc est appelé Xipe sous la forme de Tlatlauquitezcatlipoca, miroir rouge qui fume, Dieu stellaire ; à Copan, nous trouvons un temple représentatif, avec 7 marches, lieu de culte à Quetzalcoatl et à Tlaloc, c'est-à-dire à l'homme interne qui fixe ses principes ignés. De là, vient la relation mystique entre le vent et la pluie. Tlaloc personnifie également les 4 Chacs ou gardiens des angles qui régissaient les pluies ; il ne faut pas seulement comprendre la pluie dans son sens matériel mais également comme précipitation des principes formatifs. Tlaloc est ainsi en rapport avec le principe de génération de la graine qui devient plante. Il s'appelle également "la rosée du ciel", ou "les dons du ciel". Mars était vénéré à l'Ouest comme Balam Zacab et à l'Est comme Cansiemal. Il est cité comme étoile double car il s'approche et s'éloigne de certains monolithes. La planète Mars est donc la grande différenciatrice et séparatrice des mondes, semblable au rayon mystique du feu qui ouvre les eaux primordiales, tel le soc de la charrue qui trace dans la terre des sillons où l'on introduit la graine de la manifestation. Le chiffre 17 est important dans les actes de Mars, car c'est le dernier jour de sensibilité vespérale et le premier jour de sensibilité matutinale.  
 
6ème Cercle : il correspond à la planète Jupiter, le joyau du ciel, à Tezcatlipoca en tant que ciel étoilé et la nuit, Yay Uhqui. Pour les Mexicains, Tezcatlipoca, le Miroir Noir, est profondément lié à Tecciztecatl (la lune) et parfois ils se confondent. Il est sans cesse le rival de Quetzalcoatl puisqu'il refuse de donner le feu. Il apparaît comme Tepeyotl, le cœur du mont (Jaguar) auquel était consacré le mois des Morts, le mois de l'effort et de la sécheresse. Tezcatlipoca était également lié à l'Ourse majeure dont une étoile disparaissait à l'horizon pendant une période de l'année. C'est pourquoi un mythe de Tezcatlipoca raconte que celui-ci perdit un pied avec lequel fut créée la terre. Tezcatlipoca était représenté par des serpents noirs ou blancs selon l'occasion. Son nombre clé était Dans ce 6ème cercle, Tezcatlipoca est composé de 8 pendentifs représentant le carré Vénus-Mars, et de 3 plumes avec le point de Chalchuitlicue ; on trouve le même symbole dans le Soleil, sous forme de 2 carrés, 5 plumes et un point concentrique. Les cercles 5, 6, 7 sont étroitement liés car ils constituent l'unité Mars-Jupiter-Saturne. Saturne et Mars forment deux franges successives qui relient les jours et la Voie lactée. Elles établissent ainsi le rapport entre le monde planétaire et le monde stellaire. Les flèches solaires relient les 4 cercles extérieurs et les 4 cercles intérieurs et touchent de leurs pointes la 8e frange, celle de la Voie lactée.  
 
7ème Cercle : le Cercle de Saturne. Cette frange composée de 28 petits arcs (qui rappellent les vertèbres du serpent) est dédiée à Saturne. En effet, Saturne réalise 28 révolutions synodiques en presque 29 ans tropiques. Dans la moitié de ce temps, on compte 9 révolutions de Vénus. Saturne est le compagnon de Quetzalcoatl et de Tlaloc Xipe. Il est Xiutecutli le Seigneur du Feu, appelé également Huehueteotl et Ixcozauhqui dont la compagne Cihuacoatl (femme serpent) est la sœur de Huitzilopochtli, Dieu de la guerre. Saturne est en liaison avec la guerre de survivance. En tant que Xiutecutli- Ayamictlan, son emblème est le papillon, symbole de la flamme. "La malédiction le transforma en chien" appelé alors Mictlantecuhtli, Dieu des Enfers, lié au glyphe 9 (chien). Ixcozauhqui (Ix : œil, Zauhqui : jaune) est le symbole de l'œil maléfique de Saturne en opposition à l'œil rouge de Mars. I1 était le Dieu lent. Xiutecutli représentait la pluie des étoiles ou la pluie du feu stellaire. II présidait le premier mois (Izcalli).  
 
8ème Cercle : c'est le cercle de la Voie lactée. La Pierre du Soleil est limitée par deux demi-cercles sous forme de deux serpents en flamme, Xiucoatl représentant la Voie lactée. Les deux serpents naissent du hiéroglyphe du 13 Acatl qui indique la date de la célébration du Feu nouveau. Les queues des deux serpents, leurs écailles (12 de chaque côté), leurs têtes représentent les divers cieux. La Pierre du Soleil commémore un cycle de 52 ans, au moment du Feu nouveau (13 Acatl) quand les étoiles indiquent par la constellation des Mamashuastli que la Vie va reprendre. Les étoiles créent ainsi un lien entre l'homme et les phénomènes non seulement agraires mais cosmiques. Cette énergie double se dédouble en deux serpents, qui dessinent l'axe vertical de la pierre entre leurs queues et leurs têtes. Le diamètre horizontal est indiqué par les griffes du Se soleil qui essaient de se fixer au cœur du ciel. Les deux axes créent les 4 directions de l'espace, pointées par les 4 flèches du bouclier solaire. Une représentation confirme la notion de combat perpétuel qui maintient la vie du système. De la gueule des deux serpents cornés (dont les cornes à 7 cercles nous signalent les Pléiades et la Grande Ourse), on voit jaillir les visages de Tonatiuh le Soleil, dans son parcours Est-Ouest (à droite), et de Xiutecutli comme Saturne, le Temps et la Nuit dans son parcours Ouest-Est. Leur interpénétration donne le 8e mouvement.  
 
 
Les 20 jours du mois, en langues maya et aztèque  
  1. IMIX = CIPACTLI = Crocodile : il est en rapport avec le dieu Tonatecutli, dieu de la vie. Il se réfère à l'origine féminine de la vie, au fluide vital. Son hiéroglyphe suggère une mamelle, symbole de la terre-mère, équivalent à Cipactmal, la grand-mère des dieux qui jetait des sorts ou des sorcelleries au milieu du maïs.
  2. IK = EHECATL = Vent : le Dieu Quetzalcoatl. Son hiéroglyphe est un "T", forme simplifiée de la croix de feu. I1 signifie le souffle divin, le vent.
  3. AKBAL = CALLI = Maison : en rapport avec le dieu Tepeyollotl, cœur des montagnes et dieu des grottes, et Tlazolteotl, Dame de la Terre, déesse de la matière, de la mort (spirituelle) et de la vie physique (en rapport avec les accouchements). C'est l'abîme primordial, l'obscurité et l'ignorance.
  4. KAN = CUETZPALLIN = Lézard : lié au dieu de la danse Huehuecoyotl. Sa danse formait le "filet du maïs", en rapport avec la couleur jaune du maïs mûr.
  5. CHICCAN = COATL = Serpent : lié à la déesse Chalchiutlicue, le serpent grand-mère (la déesse de la terre).
  6. CIMI = MIQUIZTLI = Mort : en rapport avec Tecciztecatl, la déesse de la lune. Elle est représentée également par une dent, dans le sens de la vitalité ou de la fécondité.
  7. MANIK = MAZATL = Chevreuil : en rapport avec le Dieu Tlaloc.
  8. LAMAT = TOCHTLI = Lapin : en rapport avec Mayauel, déesse du maguey (agave), il symbolise l'action de se noyer.
  9. MULUC = ATL = Eau : lié à Xiutecutli, divinité abstraite, le feu caché au fond des eaux. Anciennement Mictlan, il est celui qui n'est jamais détruit ni créé.
  10. OC = ITZCUINTLI = Chien ; en rapport avec Mictlantecuhtli, le seigneur des Morts. En rapport avec la 9e Maison d'où il ramènera les os (comme Xolotl) qui permettront la création de la prochaine humanité.
  11. CHUEN = OZOMATLI = Singe : lié au dieu Xochipilli, seigneur des fleurs, des chants et de la joie.
  12. EB = MALINALLI = Herbe : lié à Apatécatl, dieu du vin de maguey, une sorte de Bacchus. Son hiéroglyphe est celui de l'escalier équivalent au jour maya représenté par la tête d'un tigre.
  13. BEN = ACATL = Roseau : en rapport avec Tezcatlipoca-Ixquimili, il est celui qui applique les châtiments.
  14. IX = OCELOTL = Jaguar : lié à Tlazolteotl, il se réfère à la lune et aux magiciens.
  15. MEN = CUAUHTLI = Aigle : lié à Xipe Totec. Prêtre, il est en rapport avec le culte du soleil et avec l'aigle comme symbole de l'Est.
  16. CIB = COZCACUAUHTLI = Vautour : lié à Itzapapalotl, le papillon d'obsidienne.
  17. CABAN = OLLIN = Mouvement : lié à Xolotl, le dieu des Gémeaux, Mercure et Vénus. C'est le mouvement ou tremblement de la conscience dans sa naissance, par la destruction de la personnalité, prison de l'âme.
  18. EZNAB = TECPATL = Couteau de silex : dédié à Chalciutotolin, le paon, sorte de soleil de terre en rapport avec le culte de la lune (la mère) et le sacrifice.
  19. CAUAC = QUIAHUITL = Pluie : en rapport avec Tonatiuh, le dieu du soleil ; Quiahuitl est le mouvement et le retour du soleil avec l'aube. On le traduit également par "nuageux" ou "tempête". Son nom maya est en rapport avec le bruit qui annonce la pluie : uac.
  20. AHAU = XOCHITL = Fleur : dédiée à Xochiquetzal, la déesse des fleurs. Ce signe se réfère également à la première vingtaine, et se représente avec une fleur ou une coquille découpée, qui dans ce cas rappelle le seigneur du Vent, Hunahup, dernier jour du calendrier maya du Sud, jour où celui-ci descendit aux enfers et vainquit les seigneurs de Xibalba. La fleur était le symbole de l'âme et du soleil quand elle avait 4 pétales. C'était le "cœur fleuri". C'était le symbole de la flamme toujours ardente de la Pluie de Feu, comme Xochiquetzalpapalotl, la fleur-oiseau-papillon, de couleur bleu, vert, rouge et or. Les ailes sont bleu turquoise, les yeux sont rouges et les sourcils bleus, en rapport avec Vénus comme déesse 'de l'Amour dans ses deux aspects.
Les vingt jours du mois correspondaient aux sept Corps célestes, donneurs de vie, distribués en triades et diades :  
1. Cipactli - 2. Ehecatl... Vénus - 3. Calli - 4. Cuetzpallin - 5. Coatl... Saturne - 6. Miquiztli - 7. Mazatl - 8. Tochtli... Lune - 9. Atl - 10. Itzcuintli - 11. Ozomatli... Mars - 12. Malinalli - 13. Acatl - 14. Ocelotl... Jupiter - 15. Cauhtli - 16. Cozcacuahtli - 17. Ollin... Soleil - 18. Tecpatl - 19. Quihuitl - 20. Xochitl.. Mercure/Mercure/Vénus.   


Dernière édition par Elende le Sam 26 Fév - 15:36 (2011); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 26 Fév - 14:22 (2011)    Sujet du message: Astrologie aztèque Répondre en citant

Tableau synoptique des Civilisations Précolombiennes


DatesAire Méso AméricaineAire CaraïbeAire Andine
Début chronologie Maya    (-3113) ARAWAK


TAINO


CARIBE





Civilisations d'origine imprécise qui influencèrent ou furent influencées par les autres aires culturelles
Temple de KOTOSH (-1800)
- 1500
Civilisations moyennes  (-1500, -300)
OLMEQUE                (-1200, +400)
CHAVIN            (-1200, -400)
PARACAS         (-1100, -200)
SAN AGUSTIN  (-600, +400)
0
ZAPOTEQUES I et II       (0, 500)
TEOTIHUACAN I et II  (200, 400)
Ancien Empire MAYA    (292, 889)
NAZCA                 (200, 600)
MOCHICA            (200, 700)
CHANCAY          (200, 1438)
400
TEOTIHUACAN III      (400, 800)
MONTE ALBAN III     (500,1000)
TIAHUANACO    (500, 1000)
600
TOTONAQUE I           (600, 1200) HUARI                  (700, 1000)
CHIMU                 (700, 1470)
800
TEOTIHUACAN IV     (800, 1000)
MIXTEQUE                  (838, 1289)
TOLTEQUE                  (935, 1188)
1000
Renaissance MAYA      (987, 1441)
MONTE ALBAN IV   (1000, 1400)
HUASTEQUE             (1100, 1400)
1200
TOTONAQUE II        (1200, 1500)
CHICHIMEQUE        (1200, 1430)
TENOCHCA              (1335, 1428)
QUECHUA         (1200, 1438)
POPAYAN         (1200, 1400)
1400
MONTE ALBAN IV  (1400, 1521)
TARASQUE              (1400, 1521)
AZTEQUE                 (1400, 1521)
CHIBCHA          (1400, 1533)
INCA                  (1438, 1533)


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MessagePosté le: Sam 26 Fév - 14:34 (2011)    Sujet du message: Astrologie aztèque Répondre en citant

 
 
les légendes et les mythes des Fils du Soleil  

Légendes aztèques

Le Soleil et la Lune 
 
Le premier Soleil, le Soleil du Tigre, naquit en 955 avant J.C. Mais au bout d'une longue période de 676 ans le Soleil et les hommes furent dévorés par les tigres.
Le second Soleil, était celui du Vent. Il fut emporté par le vent et tous ceux qui vivaient sur la terre, et qui s'accrochaient aux arbres pour résister à la tempête, se transformèrent en singes.
Vint ensuite le troisième Soleil, le Soleil de la Pluie. Une pluie de feu s'abattit sur la terre, et les hommes se changèrent en dindons.
Le quatrième Soleil, le Soleil d'eau, fut détruit par les inondations. Tous ceux qui vécurent à cette époque se transformèrent en poissons.
L'eau recouvrit tout pendant 52 ans.
 

Pensifs, les dieux se réunirent à Teotihuacan :
- Qui va se charger maintenant de ramener l'aube sur la terre ?
Le Seigneur des Escargots, célèbre pour sa force et sa beauté, fit un pas en avant :
- Je serai le Soleil, dit-il.
- Qui d'autre ?
Silence.
Tous regardèrent le Petit Dieu Syphilitique, le plus laid et malchanceux des dieux, et ils décidèrent :
- Toi.
Le Seigneur des Escargots et le Petit Dieu Syphilitique se retirèrent dans les montagnes, qui aujourd'hui sont les pyramides du Soleil et de la Lune. Là-bas, à jeun, ils méditèrent.
Ensuite les dieux formèrent un immense bûcher, y mirent le feu et les appelèrent.
Le Petit Dieu Syphilitique prit son élan et se jeta dans les flammes. Il en ressorti aussitôt après et s'éleva, incandescent, dans le ciel.
Le Seigneur des Escargots regarda le bûcher ardent, le front plissé. Il avança, recula, s'arrêta, fit plusieurs tours. Comme il ne se décidait pas, excédés les dieux le poussèrent. Mais avant qu'il ne s'élève vers le ciel les dieux, furieux, le giflèrent et le frappèrent au visage avec un lapin, tant et si bien qu'ils lui retirèrent son éclat.
C'est ainsi que l'arrogant Seigneur des Escargots devint la Lune. Les taches de la Lune sont les cicatrices de sa punition.

Mais le Soleil resplendissant ne bougeait pas.
L'épervier d'obsidienne vola vers le Petit Dieu Syphilitique et lui demanda :
- Pourquoi, ne bouges-tu pas ?
Et il répondit, lui le mésestimé, le purulent, le bossu, le boiteux :
- Parce que je veux le sang et le royaume.

Ce cinquième Soleil, le Soleil du Mouvement, illumina les Toltèques et illumine les Aztèques. Il a des serres et se nourrit de coeurs humains.

|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

La montagne de maïs

Les dieux se demandaient ce que pourraient bien manger les hommes.
Un jour, Quetzalcoatl rencontra une fourmi rouge dans les environs de Teotihuacan. La fourmi portait un grain de maïs. Très intéressé, Quetzalcoatl lui demanda où elle l'avait trouvé. Dans un premier temps, la fourmi fit comme si de rien n'était et poursuivit sa route. Mais face à l'insistance du dieu elle lui répondit qu'elle l'avait extrait de la "Montagne de Notre Alimentation" et l'invita à la suivre. 
Mais Quetzalcoatl était trop grand pour pénétrer dans cet endroit comme les autres fourmis. Alors il dut recourir à la magie et se transforma en fourmi noire. La fourmi rouge l'attendait à l'intérieur, et elle le guida jusqu'au lieu où se trouvaient des tas et des tas de maïs. Puis elle l'aida à ramasser suffisamment de grains pour les partager avec les autres dieux. Le grand Quetzalcoatl la remercia puis s'en alla. Quetzalcoatl portait le maïs aux autres dieux qui, plus tard, le donneront à manger aux hommes. L'aliment était bon. 
On avait besoin de plus de maïs, mais c'était une tâche fatigante que de se transformer en fourmi pour ramener les grains petit à petit. Quetzalcoatl tenta de ramener la "Montagne" entière mais il ne réussit pas. Les dieux demandèrent alors de l'aide au devin Oxomo et sa femme Cipactonal pour qu'ils jettent un sort. Ils leur révélèrent que si Nanahuatl lançait la foudre, la "Montagne de notre alimentation" resterait ouverte. 
Les Tlaloques (dieux de la pluie) descendirent et il commença à pleuvoir tandis que Nanahuatl lançait la foudre vers la "Montagne" qui s'ouvrit, laissant libres les grains de notre alimentation : maïs, haricots, blettes... que les dieux apportèrent à l'humanité.
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Le vol du feu

Il y a bien longtemps, on ne connaissait pas le feu, et les hommes devaient manger tous leurs aliments crus. Les Tabaosimoa, les Anciens, se réunirent et discutèrent sur la façon d'obtenir quelque chose qui leur procurerait de la chaleur et leur permettrait de cuire leurs aliments. Ils jeûnaient et discutaient... et voyaient passer au-dessus de leurs têtes une boule de feu qui plongeait dans la mer mais qu'ils ne pouvaient atteindre. 
Alors, fatigués, les Anciens réunirent des personnes et des animaux pour leur demander si l'un d'entre eux pouvait leur apporter le feu. Un homme proposa de ramener un rayon de soleil à condition qu'ils soient cinq pour aller à l'endroit d'où sort le soleil. Les Tabaosimoa approuvèrent la proposition et demandèrent que les cinq hommes se dirigent vers l'orient tandis qu'eux, pleins d'espoir, continueraient à prier et à jeûner. 
Les cinq partirent et arrivèrent sur la montagne où naissait le feu. Ils attendirent le lever du jour et se rendirent compte que le feu naissait sur une autre montagne, plus éloignée. Ils reprirent donc leur chemin. Arrivés sur la montagne, au nouveau lever du jour, ils virent le feu naître sur une troisième montagne encore plus éloignée. Ils le poursuivirent ainsi jusqu'à la quatrième puis la cinquième montagne où, découragés, ils décidèrent de rentrer, tristes et fatigués. Ils racontèrent cela aux Anciens qui pensaient bien que jamais ils ne pourraient atteindre le soleil. Les Tabaosimoa les remercièrent et se remirent à réfléchir sur ce qu'ils pourraient faire. 
C'est alors qu'apparut Yaushu, un Tlacuache savant, et il leur relata un voyage qu'il avait fait vers l'orient. Il avait aperçu une lumière lointaine et il voulut vérifier ce que c'était. Il se mit à marcher durant des nuits et des jours, dormant et mangeant à peine. Le soir du cinquième jour il put voir que dans l'antre d'une grotte brûlait un feu de bois d'où s'élevaient de grandes flammes et un tourbillon d'étincelles. Assis sur un banc un vieil homme regardait le feu. Il était grand et portait un pagne de fourrure, les cheveux blancs et les yeux effroyablement brillants. De temps en temps il alimentait cette "roue" de lumière avec des bûches. Le Tlacuache raconta comment il resta caché derrière un arbre et que, effrayé, il rebroussa chemin avec précaution. Il se rendait compte qu'il s'agissait de quelque chose de chaud et de dangereux. 
Quand il eût fini son récit, les Tabaosimoa demandèrent à Yaushu s'il pouvait y retourner et leur en ramener un brin. Le Tlacuache accepta, mais les Anciens et leur peuple devaient jeûner et prier les dieux en leur faisant des offrandes. Ils y consentirent mais le menacèrent de mort si celui-ci les trompaient. Yaushu sourit sans dire un mot. Les Tabaosimoa jeûnèrent durant cinq jours et remplirent cinq sacs de pinole qu'ils donnèrent au Tlacuache. Yaushu leur annonça qu'il serait de retour dans cinq autres jours; ils devaient l'attendre éveillés jusqu'à minuit et s'il mourait, il leur recommanda de ne pas se lamenter pour lui. 
Portant son pinole, il arriva à l'endroit où le vieil homme contemplait le feu. Yaushu le salua et ce fut seulement à la deuxième fois qu'il obtint une réponse. Le vieil homme lui demanda ce qu'il faisait si tard dans ce lieu. Yaushu répondit qu'il était l'émissaire de Tabaosimoa et qu'il cherchait l'eau sacrée pour eux. Il était très fatigué et demandait s'il pouvait dormir là avant de reprendre son chemin le lendemain. Il dut le prier beaucoup mais à la fin le vieil homme lui permit de rester à condition qu'il ne touche à rien. Yaushu s'assit près du feu et invita le vieil homme à partager son pinole. Celui-ci en versa un peu sur le bûcher, en jeta quelques gouttes par dessus son épaule, puis il but le reste. Le vieil homme le remercia puis s'endormit. 
Alors que Yaushu l'entendait ronflait, il pensait à la façon de voler le feu. Il se leva rapidement, prit une braise avec sa queue et s'éloigna. Il avait fait un bon bout de chemin quand il sentit qu'une bourrasque venait sur lui et il vit, face à lui, le vieil homme en colère. Il le gronda pour avoir toucher et voler une chose qui ne lui appartenait pas; il le tuerait. Immédiatement il saisit Yaushu pour lui enlever le tison mais bien que celui-ci le brûlait il ne le lâcha pas. Le vieil homme le piétina, lui broya les os, le secoua et le balança. Certain de l'avoir tué, il s'en retourna surveiller le feu. Yaushu roula, roula, roula... enveloppé de sang et de feu; il arriva ainsi devant les Tabaosimoa qui étaient en train de prier. Moribond il leur livra le tison. Les Anciens allumèrent des bûchers. Le Tlacuache fut nommé "héros Yaushu". On le voit encore aujourd'hui marcher péniblement sur les chemins avec sa queue pelée.  
Tlacuache : Mammifère arboricole
Pinole : Boisson alcoolisée à base de maïs 
 
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Les Huicholes et le maïs
Les Huicholes étaient fatigués de manger des choses qu'ils n'aimaient pas. Ils voulaient quelque chose qu'ils pourraient manger tous les jours, mais de façons différentes.
Un jeune Huichol entendit parler du maïs et de ses fameux mets, des tortillas, les chilaquiles et la soupe de tortilla que l'on préparait avec cette céréale. Mais le maïs se trouvait très loin, de l'autre côté de la montagne. Ceci ne le découragea pas et il se mit en marche. Au bout de peu de temps il vit une file de fourmis et comme il savait que certaines d'entre elles étaient les gardiennes du maïs, il les suivit. Mais quand le jeune s'endormit les fourmis, sans aucune gêne, dévorèrent tous ses vêtements, le laissant seul avec son arc et ses flèches. Sans vêtement et affamé le Huichol se mit à se lamenter. C'est alors qu'un oiseau se posa sur un arbre proche. Le jeune pointa son arc vers lui, mais l'oiseau le réprimanda et lui dit qu'elle était la Mère du maïs. Elle l'invita à la suivre jusqu'à la Maison du Maïs où elle l'autoriserait à prendre tout ce qu'il cherchait. 
Dans la Maison du Maïs se trouvaient cinq belles demoiselles, les filles de la Mère du maïs : Mazorca Blanca, Mazorca Azul, Mazorca Amarilla, Mazorca Roja et Mazorca Negra. Mazorca Azul le charma avec sa beauté et sa douceur. Ils se marièrent et retournèrent au village Huichol. Comme il n'avait pas encore de maison, ils dormirent un temps dans un lieu dédié aux dieux. Puis, comme par enchantement, la maison des nouveaux mariés se remplissait chaque jour d'épis qui la décoraient comme des fleurs. Les gens venaient de toutes parts car Mazorca Azul leur offrait des épis à pleines mains. 
La belle épouse enseigna à son mari à semer le maïs et à entretenir les cultures. En apprenant quels délices offraient ce nouvel aliment, les animaux tentèrent de le dérober. Mazorca Azul enseigna aux gens à placer des feux autour des cultures pour effrayer les bêtes à la recherche d'épis tendres. 
Les Anciens racontent que Mazorca Azul, après avoir enseigner tout ce qu'elle savait, se moulut elle-même et c'est de cette façon que les hommes connurent l'excellent atole, une boisson chaude que l'on prépare avec des grains de maïs.  
 
Mazorca : épi de maïs
Blanca : blanche
Azul : bleu
Roja : rouge
Amarilla : jaune
Negra : noire
 


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MessagePosté le: Sam 26 Fév - 14:42 (2011)    Sujet du message: Astrologie aztèque Répondre en citant

Légendes Incas

Le Lac Titicaca   
 
Il y a très longtemps, le lac Titicaca était une vallée fertile peuplée d'hommes vivant heureux et tranquilles. Rien ne leur manquait; la terre était riche et leur procurait tout ce dont ils avaient besoin. Sur cette terre on ne connaissait ni la mort, ni la haine, ni l'ambition.  

Les Apus, les dieux des montagnes, protégeaient les êtres humains. Ils ne leurs interdisaient qu'une seule chose : personne ne devait monter au sommet des montagnes où brûlait le Feu Sacré.  
Pendant longtemps, les hommes ne pensèrent même pas à enfreindre cet ordre des dieux. Mais le diable, esprit malin condamné à vivre dans l'obscurité, ne supportait pas de voir les hommes vivre si paisiblement dans la vallée.Il s'ingénia à diviser les hommes en semant la discorde. Il leur demanda de prouver leur courage en allant chercher le Feu Sacré au sommet des montagnes.
Alors un beau jour, dès l'aube, les hommes commencèrent à grimper au sommet des montagnes, mais à mi-chemin ils furent surpris par les Apus. Ceux-ci comprirent que les hommes les avaient désobéi et décidèrent de les exterminer.
Des milliers de pumas sortirent des cavernes et se mirent à dévorer les hommes qui suppliaient le diable de les aider. Mais celui-ci restait insensible à leurs suppliques.

Voyant cela, Inti, le dieu du Soleil, se mit à pleurer. Ses larmes étaient si abondantes qu'en quarante jours elles inondèrent la vallée. Un homme et une femme seulement parvinrent se sauver sur une barque en jonc. Quand le Soleil brilla à nouveau, l'homme et la femme n'en croyaient pas leurs yeux : sous un ciel bleu et pur, ils étaient au milieu d'un lac immense. Au milieu des eaux flottaient les pumas qui s'étaient noyés et s'étaient transformés en statues de pierre.
Ils appelèrent alors le lac "Titicaca", le lac des pumas de pierre.

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Manco Capac

Sur les terres qui se trouvent au nord du lac Titicaca, des hommes vivaient comme des bêtes féroces. Ils n'avaient pas de religion, ni de justice, ni de villages. Ces êtres ne savaient pas cultiver la terre et vivaient nus. Ils se réfugiaient dans des cavernes et se nourrissaient de plantes, de baies sauvages et de viande crue.

Inti, le dieu Soleil, décida qu'il fallait civiliser ces êtres. Il demanda à son fils Ayar Manco et à sa fille Mama Ocllo de descendre sur la terre pour bâtir un grand empire. Ils enseigneraient aux hommes les règles de la vie civilisée et leur apprendrait à vénérer leur dieu créateur, le Soleil.

Mais avant, Ayar Manco et Mama Ocllo devraient fonder une capitale. Inti leur confia une baguette d'or en leur disant ceci :

- Depuis le grand lac, où vous arriverez, marchez vers le nord. Chaque fois que vous vous arrêterez pour manger ou dormir, planter cette baguette d'or dans le sol. Là où elle s'enfoncera sans le moindre effort, vous bâtirez Cuzco et dirigerez l'Empire du Soleil.

Le lendemain matin, Ayar Manco et Mama Ocllo apparurent entre les eaux du lac Titicaca. La richesse de leurs vêtements et la brillance de leurs bijoux firent vite comprendre aux hommes qu'ils étaient des dieux. Craintifs, les hommes les suivirent en cachette.

Ayar Manco et Mama Ocllo se mirent en marche vers le nord. Les jours passèrent sans que la baguette d'or ne s'enfonce dans le sol.

Un matin, arrivait dans une belle vallée entourée de montagnes majestueuses, la baguette d'or s'enfonça tout doucement dans le sol. C'était là qu'il fallait construire Cuzco, le "nombril" du monde, la capitale de l'Empire du Soleil.

Ayar Manco s'adressa aux hommes qui les entouraient et commença à leur apprendre à cultiver la terre, à chasser, à construire des maisons, etc...

Mama Ocllo s'adressa aux femmes et leur apprit à tisser la laine des lamas pour fabriquer des vêtements. Elle leur enseigna aussi à cuisiner et s'occuper de la maison...

C'est ainsi que Ayar Manco, devenu Manco Capac, en compagnie de sa soeur Mama Ocllo, s'assit sur le trône du nouvel Empire du Soleil. A partir de ce jour, tous les empereurs Incas, descendants de Manco Capac, gouvernent leur empire avec leur soeur devenue épouse.

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Les frères Ayar  
Sur la montagne Pacaritambo (douze lieues à Nord-ouest de Cuzco) apparurent les frères Ayar après le grand déluge qui avait tout dévasté. De la montagne appelée "Tampu Tocco" partirent quatre jeunes hommes et quatre jeune femmes, soeurs et épouses de ceux-ci. C'étaient Ayar Manco et sa femme Mama Ocllo; Ayar Cachi et Mama Cora; Ayar Uchu et Mama Rahua et enfin, Ayar Auca et son épouse Mama Huaco.  
En voyant l'état des terres et la pauvreté des gens, les quatre hommes décidèrent de chercher un lieu plus fertile et prospère pour s'y installer. Ils emmenèrent avec eux les membres de dix Ayllus (organisation inca qui comportait dix familles). Ils se dirigèrent vers le sud-est.   
Mais une première altercation se produisit entre Ayar Cachi, un homme fort et courageux, et les autres. Ses frères le jalousaient et voulurent le tuer. Ils lui ordonnèrent de retourner aux cavernes de Pacarina ( on appelle ainsi, en quechua, le lieu des origines) chercher des semences et de l'eau. Ayar Cachi pénétra dans la Caverne de Capac Tocco (fenêtre principale de la montagne "Tampu Tocco") et le domestique qui l'accompagnait ferma avec une grande pierre la porte d'entrée, et il ne put jamais en sortir.  
Les sept frères et soeurs, suivis des ayllus, poursuivirent leur chemin et arrivèrent au mont Huanacauri où ils découvrirent une idole de pierre du même nom. Pleins de respect et de crainte face à l'idole, ils pénétrèrent dans le lieu où on l'adorait. Ayar Uchu sauta sur le dos de la statue et fut aussitôt pétrifié, faisant partie désormais de la sculpture. Il conseilla à ses frères de poursuivre le voyage et leur demanda que l'on célèbre à sa mémoire la cérémonie du Huarachico, ou "initiation des jeunes".  
Au cours du voyage Ayar Auca fut aussi changé en statue de pierre dans la Pampa du Soleil. Ayar Manco, accompagné de ses quatre soeurs, arriva à Cuzco où il trouva de bonnes terres, et y enfonça son bâton avec facilité mais ne put l'en retirer sans efforts. Enthousiasmés par l'endroit ils décidèrent d'y rester. Ayar Manco fonda une ville au nom du Créateur Viracocha et au nom du Soleil. Cette ville fut le Cuzco (nombril, en quechua), la capitale du Tahuantinsuyo (Empire des quatre provinces).  
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Huarcuna  
Le Fils du Soleil, Túpac Yupanqui, "l'Homme de toutes les vertus" comme le nommaient les Huravicus (hommes de savoir) de Cuzco, célébra sa victoire sur l'indomptable tribu des Pachis. Tout l'Empire était là pour fêter son triomphe.  
Mais un événement néfaste se produisit : le condor aux ailes gigantesques, lâchement blessé et sans forces, tomba de la montagne la plus haute des Andes, teignant la neige de son sang. Le Grand Prêtre, en le voyant mourir, annonça que s'approchait la fin du royaume de Manco Capac, premier Inca et fondateur de l'Empire; que d'autres gens viendraient avec d'immenses pirogues pour imposer leur religion et leurs lois.  
Mais ce jour-là la fête continua. On fit venir une jolie captive qui allait être livrée à l'Inca. Son coeur était rempli d'amertume car on l'avait éloignée de l'être qu'elle aimait et on l'obligeait à chanter des louanges à son vainqueur. Soudain, elle se mit à frémir en voyant que son fiancé se trouvait là, lui aussi prisonnier de l'Inca. La nuit commença à tomber sur les montagnes, et la suite royale s'arrêta à Izcuchaca. Soudain l'alarme retentit dans le campement. La jolie captive, la jeune femme destinée au sérail de l'Inca fut surprise en train de fuir avec son amant, lequel fut tué en la défendant. Tupac Yupanqui ordonna la mort pour l'esclave infidèle. Et c'est avec joie qu'elle écouta la sentence, désirant plus que tout au monde rejoindre le maître de son coeur et parce qu'elle savait que la terre n'était pas la patrie de l'amour éternel.  
Depuis lors, à l'endroit ou fut immolé la captive, sur le Palla Huarcuna situé dans la chaîne de montagne entre Izcuchaca et Huaynanpuquio , on peut voir un rocher qui à la forme d'une indienne avec un collier autour du cou et un turban de plumes sur la tête. On affirme que personne ne peut passer la nuit sur le Palla Huarcuna sans être dévoré par le fantôme de pierre.  
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El Dorado  

Le roi de Guatavita tomba profondément amoureux d'une jolie jeune femme de la tribu voisine. Il l'épousa et ils eurent une fille. Mais le roi se consacrait beaucoup à sa fonction, tout en se laissant aller à la débauche, trompant et oubliant son épouse. Celle-ci, se sentant abandonnée se désespérait. Cependant, les deux époux aimaient profondément leur fille.   
Un jour, lors d'une grande fête, la reine s'éprit d'un beau et jeune guerrier. Amoureux l'un de l'autre, ils commencèrent à s'afficher se moquant de la vigilance du roi. Ces rencontres illégitimes finirent par être connues par celui-ci qui ne tarda pas à les surprendre.  
Le guerrier fut fait prisonnier et soumis à de terribles tortures jusqu'à ce qu'on lui retira le coeur avant de l'empaler. Cette nuit même on organisa une grande fête en l'honneur de la souveraine. Au cours du repas on lui offrit un plat raffiné, le coeur d'un animal sauvage. La reine le regarda avec méfiance puis se rendit compte avec horreur que c'était là un morceau de son amant.   
Soudain, l'ambiance festive laissa place à un grand silence quand retentit le cri d'effroi de la reine. Le teint pâle comme une morte et le coeur meurtri, elle alla chercher sa fille avant de s'enfoncer précipitamment dans les ténèbres. Sans réfléchir un seul instant elle se jeta dans la lagune sacrée de Guatavita.  
Les prêtres se pressèrent de transmettre la nouvelle au monarque enivré qui, fou de douleur, courut jusqu'à la lagune en comprenant combien il aimait cette femme et comme elle l'avait rendu heureux bien avant. Le coeur rempli de chagrin, il ordonna aux prêtres de récupérer le corps de son épouse. Ceux-ci lui révélèrent que la reine vivait heureuse dans une maison sous marine avec un serpent qui était amoureux d'elle. Angoissé, le roi réclama qu'on lui ramène au moins sa fille. Les prêtres la ramenèrent et purent constater qu'elle n'avait plus d'yeux. Alors le père décida de la rendre à sa mère.  
Le roi inconsolable pardonna à son épouse en lui promettant des offrandes pour qu'elle ait dans l'au-delà le bonheur qu'elle connut si brièvement à ses côtés. Les prêtres, les intermédiaires entre les hommes et la déesse des eaux (l'ancienne reine), vivaient au bord de la lagune en attendant sa prochaine apparition, un soir de pleine lune.  
Les Chibchas firent de la lagune de Guatavita (formant un cercle presque parfait) un lieu de culte où l'on fit des offrandes de figurines en or et en émeraude à la déesse tutélaire. Celle-ci, en forme de serpent, surgissait des eaux pour rappeler au peuple la promesse de trésors qu'on lui avait faite. Les offrandes se firent de plus en plus nombreuses afin d'apaiser la douleur du roi.  
Mais la cérémonie eut un autre but par la suite. C'était un acte politico-religieux que l'on accomplissait pour la consécration d'un nouveau Zipa (roi de Bacatá, actuelle Bogotá). Les jours qui précédaient la cérémonie, le roi et son peuple commençaient une période de jeûne et d'abstinence. Durant cette période ils confectionnaient des masques et de riches vêtements, réglaient leurs instruments de musique et préparaient des mets et de la chicha (alcool de maïs) pour le grand jour. Les villages voisins venaient se joindre à la fête et tous, pour un temps, oubliaient leurs peines et leurs chagrins.  
Puis venait le moment tant attendu. Avant que l'aube ne se lève tout était prêt pour commencer la procession vers la lagune sacrée au son des tambours et des flûtes. La foule, parée de ses plus beaux atours et ses bijoux entonnait des chansons. Puis suivait le cortège royal escorté par des guerriers portant arc, flèches et lances. A quelques mètres de la lagune, le roi descendait de son palanquin et se dirigeait vers la barque royale, marchant sur les capes que plaçaient sous ses pieds les guerriers et les courtisans. Sur la barque recouverte de capes et de fleurs ne prenaient place que les membres les plus méritant de la cour, laissant libre la place centrale pour le monarque.   
Aussitôt après s'être placé au centre de la barque le roi laissait tomber sa cape rouge en montrant à tous son corps entièrement recouvert d poussières d'or. La barque royale s'éloignait lentement tandis que la foule, le dos tourné à la lagune, ou la tête baissée vers le sol pour ne pas offenser, faisait entendre ses prières et ses cantiques. Au milieu des fulmigations, le Zipa pointe son regard vers l'orient, attendant le soleil. Quand le ciel se teignait de rouge, le roi murmurait de prières. Et au moment où le soleil surgissait et baignait de lumière la barque royale, le monarque levait les bras au ciel en lançant un cri de joie repris aussitôt par toute la foule.   
Prononçant encore des prières, le Zipa jetait au fond de la lagune les admirables émeraudes et les objets en or, puis plongeait lui-même dans les eaux sacrées. Il en ressortait purifié et la barque revenait vers le rivage pendant que la foule restait tête baissée ou le dos à la lagune. Le roi marchait de nouveau sur les capes jusqu'à son palanquin qui le ramènerait jusqu'à sa demeure. Une fois le rituel et la consécration du Zipa achevés, commençait la fête qui se terminerait dans l'ivresse.   
Le récit de ce fastueux cérémonial arriva jusqu'aux oreilles du Conquistador espagnol Sebastián de Benalcázar qui, obsédé par l'or, en fit la légende de l'Eldorado (l'homme doré), ce qui allait amener en Amérique une multitude d'aventurier en quête des cités d'or. 
 


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MessagePosté le: Sam 26 Fév - 14:54 (2011)    Sujet du message: Astrologie aztèque Répondre en citant

Légendes Mayas

La création du Monde  
 
Jadis, il n'y avait sur terre aucun homme, aucun animal, ni arbres, ni pierres. Il n'y avait rien. Ce n'était qu'une vaste étendue désolée et sans limites, recouverte par les eaux.Dans le silence des ténèbres vivaient les dieux Tepeu, Gucumats et Hurakan. Ils parlèrent entre eux et se mirent d'accord sur ce qu'ils devaient faire.Ils firent jaillir la lumière qui illumina pour la première fois la terre. Puis la mer se retira, laissant apparaître des terres qui pourront être cultivées, où les arbres et les fleurs pousseront. De douces senteurs s'élevèrent des forêts nouvellement créées.Les dieux se réjouirent de cette création. Mais ils pensèrent que les arbres ne devaient pas rester sans gardiens ni serviteurs.Alors ils placèrent sous les branches et près des troncs toute sorte d'animaux. Mais ceux-ci restèrent immobiles jusqu'à ce que les dieux leur donnèrent des ordres :
- Toi, tu iras boire dans les rivières. Toi, tu dormiras dans les grottes. Tu marcheras à quatre pattes et un jour ton dos servira à porter des charges. Toi, oiseau, tu vivras dans les arbres et tu voleras dans les airs sans avoir peur de tomber.

Les animaux firent ce qu'on leur avait ordonné. Les dieux pensaient que tous les êtres vivants devaient être soumis dans leur environnement naturel, mais ils ne devaient pas vivre dans le silence; car le silence est synonyme de désolation et de mort.
Alors ils leur donnèrent la voix. Mais les animaux ne surent que crier, sans exprimer une seule parole intelligente.

Attristés, les dieux tinrent conseil puis s'adressèrent aux animaux :
- Parce que vous n'avez pas eu conscience de qui nous étions, vous serez condamné à vivre dans la crainte des autres. Vous vous dévorerez les uns les autres sans aucune répugnance.

Entendant cela, les animaux tentèrent de parler. Mais seuls des cris sortirent de leur gorge et de leur museau. Les animaux se résignèrent et acceptèrent la sentence : bientôt ils seraient poursuivis et sacrifiés, leurs chairs cuites et dévorées par les êtres plus intelligents qui allaient naître.

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Les premiers hommes 
 
Les dieux voulurent créer de nouveaux êtres capables de parler et de récolter ce que la terre pouvait leur offrir. Mais ces nouvelles créatures devraient être capables de rendre hommage à leurs créateurs.

C'est ainsi qu'ils formèrent le corps du premier homme avec de la boue. Ils le modelèrent avec minutie, n'oubliant aucun détail.
Malheureusement, le résultat fut déplorable : édenté, les yeux vides, sans aucune grâce, ces poupées ne pouvaient se maintenir debout et se désagrégeaient sous l'eau. Cependant, le nouvel être avait le don de la parole, une voix harmonieuse, jamais entendue dans ce monde. Mais il n'avait pas conscience de ce qu'il disait.
Malgré tout, les dieux décidèrent que ces êtres fragiles vivraient. Ils devraient lutter pour survivre, se multiplier et améliorer leur espèce, en attendant que des êtres supérieurs ne les remplacent.

Les nouvelles créatures furent fabriquées en bois pour qu'elles puissent marcher bien droit sur la terre. Ils s'unirent entre eux et eurent des enfants. Mais ces êtres n'avaient pas de sentiments. Ils ne pouvaient pas comprendre qu'ils devaient le présence sur terre par la seule volonté des dieux.
Ils déambulaient sans savoir où ils allaient, tels des morts vivants. Quand ils parlaient il n'y avait aucune émotion dans leur voix.
Ils vécurent plusieurs années jusqu'à ce que les dieux décidèrent de les condamner à mort : une pluie de cendres s'abattit sur ces êtres imparfaits. Puis l'eau coula tellement qu'elle atteignit les sommets des montagnes les plus élevées. Tout fut détruit.

Les dieux créèrent alors deux nouveaux êtres. Mais ils ne correspondaient pas non plus à leurs espérances. L'oiseau Xecot Covah leur creva les yeux, tandis que le félin Cotzbalam les étripa. Les survivants affrontèrent les accusations de tous les êtres et objets que l'on croyait sans âme; les pierres à moudre, les marmites, les cruches, les chiens, tous se plaignaient des mauvais traitements qu'ils avaient reçus et menaçaient maintenant les hommes.
Ceux ci prirent peur, s'enfuirent, montèrent sur les toits qui s'écroulaient. Alors ils se réfugièrent dans les arbres. Mais les branches se cassèrent. Ils tentèrent de trouver refuge dans les grottes; mais les parois s'effondrèrent.
Les quelques survivants se transformèrent en singes. C'est pour cela que les singes sont les seuls animaux qui évoquent la forme des premiers êtres humains de la terre Quiché.

Alors les dieux se réunirent encore une fois afin de créer un nouvel être fait de chair et d'os, et doué d'intelligence. Cette fois ils se servirent de maïs; ils modelèrent leur corps avec cette pâte jaune et blanche et y introduisirent des bouts de bois pour qu'ils soient plus rigides.

Rapidement, les nouveaux êtres humains firent preuve d'intelligence : ils comprirent le monde qui les entourait. Ces êtres s'appelaient Balam Quitzé, Balam Acab, Ma Hucutah et Iqui Balam.
Alors les dieux interrogèrent le premier d'entre eux :
- Parle en ton nom et celui des autres, et dis nous quels sont tes sentiments. Es-tu conscients de tes pouvoirs ?
Balam Quitzé leur répondit :
- Vous nous avez donné la vie et grâce à cela nous savons ce que nous savons, nous sommes ce que nous sommes; nous parlons, nous marchons et comprenons ce qui nous entoure. Nous savons déjà où reposent les quatre coins du monde, lesquels marquent les limites de tout ce qui nous entoure.

Mais les dieux n'appréciaient pas que les nouveaux êtres sachent autant de choses. Il fallait qu'ils ne connaissent qu'une partie du monde qui les entoure. Seule une partie de ce qui existe leur serait révélée et ils ne devraient pas tout comprendre. Il fallait limiter le champs de leurs connaissances afin de réduire leur orgueil. Sinon leurs enfants percevront encore mieux les réalités du monde jusqu'à en savoir autant que les dieux, et se croire dieux eux-mêmes.
Il fallait remédier à ce danger qui serait fatal pour l'ordre fécond de la création.
Alors les dieux limitèrent le champs de leurs connaissances.

Afin que ces êtres ne soient pas seuls, les dieux créèrent les femmes. Ils endormirent les hommes et placèrent auprès d'eux les femmes, nues et paisibles.
Quand ils se réveillèrent, ils les virent avec joie tant elles étaient belles. Pour les distinguer ils leurs donnèrent des noms qui évoquaient la pluie selon les saisons.
Les couples se formèrent et ils eurent des enfants qui commençaient à peupler la terre.

Certains d'entre eux étaient plus doués que les autres. Pour cette raison les dieux les choisirent pour qu'ils deviennent Adorateurs et Sacrificateurs, des prêtres aux fonctions très élevées.
Les premiers êtres engendrés étaient aussi beau que leur mère, aussi puissants que leur père et surent deviner le mystère de leurs origines.

C'est ainsi que Balam Quitzé et les autres anciens furent les géniteurs des êtres humains qui vécurent, se développèrent et formèrent les tribus du Quiché. Ces premiers hommes se propagèrent sur la terre, dans la région de l'Orient. 

 


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